La deadline légale du 15 juillet 2026 pour ouvrir les négociations salariales de branche est désormais passée, sans bilan chiffré officiel du ministère du Travail. Mais dans les grandes branches, la situation se précise : la métallurgie (1,6 million de salariés, plus grande CCN de France) et les services de l’automobile ont repoussé leurs réunions de négociation à septembre, bien au-delà du délai légal. Pour les employeurs, l’enjeu reste financier : l’article 20 de la LFSS 2026 réduit les allègements de cotisations tant que la branche n’est pas conforme. Bilan actualisé, exemple chiffré et checklist.
Depuis le 1er juin 2026, votre logiciel de paie doit jongler avec deux taux SMIC différents : 12,31 €/h pour la rémunération du salarié, et 12,02 €/h (gelé) pour le calcul du coefficient RGDU. Résultat : un surcoût annuel pouvant dépasser 9 700 € pour 10 salariés au SMIC. Mode d’emploi et paramétrage urgent avant la DSN de juin.
Le SMIC passe à 12,31 €/h au 1er juin 2026. Résultat : 70 % des branches professionnelles (soit environ 126 sur 179) auront leur premier niveau de classification en dessous du SMIC. Les employeurs doivent appliquer le SMIC immédiatement, et les branches disposent de 45 jours pour ouvrir des négociations — délai issu de la loi pouvoir d’achat 2022. Mode d’emploi.
Au 1er juillet 2026, l’exonération ACRE pour les micro-entrepreneurs passe de 50 % à 25 % seulement. Il ne reste plus que 11 jours pour créer son activité au taux favorable — c’est la dernière semaine praticable. Tour d’horizon des enjeux financiers et de la marche à suivre — mise à jour J-11.
Le SMIC passe de 12,02 € à 12,31 € brut horaire au 1er juin 2026, soit +2,41 %. Mécanisme automatique déclenché par l’inflation : les PME ont jusqu’au 31 mai pour mettre à jour leur paie, vérifier leurs minima de branche et recalculer le plafond RGDU.